Ce que je veux dire, c’est que les chrétiens connaissent parfaitement la vérité, mais qu’ils y adjoignent des préceptes de leurs traditions pour les associer avec ce qui ne peut jamais être uni. Cela est élémentaire, on ne peut pas être divisé en soi même de telle sorte d’être à la fois le fils d’un tel mais aussi celui d’un autre. Cette paternité ajoutée qui va à l’encontre de la pure logique et donc indéfendable. Les chrétiens disent que nous sommes enfants de Dieu et ils savent que nous sommes tous frères, en cela ils connaissent la vérité ; mais que font-ils avec cette exactitude ? Ils l’ajoutent à la paternité de l’homme et c’est ainsi qu’ils additionnent le mensonge avec la vérité, car comment pourrions-nous être tous frères si l’homme était notre père ? Ou comment pourrions nous fraterniser chacun sa maison ? Ne faut-il pas que ce soit uniquement Dieu notre paternel, si nous voulons être reconnu pour ses enfants ainsi que pour des frères et des sœurs avérés [...]



